Actualités scolaires 2017-2018

Mises à jour réalisées par les enseignantes et les élèves

La fameuse lettre par Alicia

Aujourd'hui, Emile est heureux , il a reçu une lettre de son père François. Il rentre en courrant rejoindre sa mère et ils la lisent: "Ma chère Lucienne, mon cher Emile , je ne veux pas que vous vous inquiètiez, je vais bien. Je ne suis pas blessé, cepandant mon copain Jean-Paul est mort, mais je tiens le coup. Les conditions de vie sont pitoyables depuis le début. Nous avons creusé des tranchées sous l'ordre du commandant car l'hiver approche. Les rats et les poux nous envahissent, la boue, la vermine se trouvent partout, comme les obus et les gaz asphyxiants...Les Allemands ont plus de confort, comparé à nous : ils ont de la chance. Vous me manquez, j'aimerais tellement vous revoir. A bientot ma chère famille ."                                                                            

  François

                                                                                                                      Soldat de l'armée française

Emile part en sanglot vers sa chambre .Quant à Lucienne : elle est triste. Emile en a marre que son père soit à la guerre: il veut le revoir! Si seulement il pouvait le rejoindre ou même s'il y était avec lui !

La Grande Guerre

A l'occasion d'un travail autour de la Grande Guerre, nous avons lu en classe des albums de littérature de jeunesse. Les enfants ont produit des écrits autour de ces albums. Voici ici les lettres d'un père, engagé dans la guerre, à son fils... Imaginées par les élèves de CM.

Les bouchons d’amour.

Le jeudi 5 Juillet, Mme Françoise Nieva, secrétaire générale de l’association « Bouchons d’Amour » est venue à l’école pour nous parler du but de son association et pour récupérer les bouchons récoltés par les enfants tout au long de l’année. Nous avons posé des questions auxquelles Françoise a répondu.

 

1°) Qui a créé l’association « Bouchons d’amour » et en quelle année ?

L’association est parrainée par l’humoriste Jean-Marie Bigard qui l’a créée en 2001.

 

2°) A qui vendez-vous les bouchons ?

Les bouchons sont vendus à l’entreprise CABKA, en Belgique.

 

3°) Que vont devenir les bouchons ?

Ils vont être transformés en palettes plastique, comme celles qui sont utilisées dans les commerces pour transporter les bouteilles de lait, de soda, d’eau… L’usine prend au minimum 8 tonnes de bouchons, ce qui équivaut à 4 millions de bouchons. Il faut environ 18 mois à l’antenne paloise de « Bouchons d’amour » pour récolter 8 tonnes !

 

4°) Quel est le prix d’une tonne de bouchons ?

Une tonne est achetée 300 euros par tonne. Les frais de transports sont à la charge de l’usine.

Bouchons d amour 2

5°) Que faites-vous avec cet argent ?

On aide les personnes handicapées à acheter des fauteuils, à aménager des logements, des voitures… On aide aussi à l’achat de matériel destiné à l’Handisport (sport pour les personnes handicapées)

 

6°) Comment choisissez-vous les personnes à aider ?

Les personnes en font la demande qui est étudiée par les travailleurs sociaux. S’ils constatent que les personnes n’ont pas les moyens de financer  un fauteuil ou le matériel dont ils ont besoin, alors ils sont aidés.

 

7°) Financez-vous du matériel dans d’autres pays que la France ?

Il arrive qu’on envoie des appareillages (fauteuils ou autres) pour des pays défavorisés, par exemple, du matériel qu’on n’utilise plus chez nous, mais c’est assez rare.

 

8°) Y a-t-il beaucoup d’écoles qui participent au projet ?

Il y en a beaucoup sur la ville de Pau et ses alentours.

 

Bouchons d amour

La fête de l’école.

Le dimanche 1er juillet nous avons fêté la fête de l’école. Nous avons commencé par une pièce de théâtre : « le problème de mathématique ». Puis nous avons fait une autre pièce : « la photo de            l’équipe de foot » . Les petits ont dansé la danse des  enfants  danseurs  et après ça a été le tour des grands. Puis, il y a eu la kermesse  de l’école. Magali a commencé à expliquer les consignes des jeux ; tous les enfants ont joué et même les adultes. A la fin, il y a eu des piñatas pour les grands et les petits ! Nous avons beaucoup aimé cette journée !

 

 

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Philippe Charlot à la bibliothèque

Le vendredi 25 mai,  à la bibliothèque de Barzun , un auteur de bandes dessinées  qui s’appelle Philipe Charlot nous a expliqué ce que c’est une histoire en BD . Il nous a montré des BD sur son grand écran : on les regardait et on expliquait l’histoire dessinée qui était sous nos yeux. Il a  choisi trois personnes pour jouer une scène de « Game Over », une série de BD  pour laquelle il écrit parfois.

 

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LES ABEILLES.

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Damien Lacoue qui est resté 6 mois à l'école pour remplacer Magalie Zuccarello, était aussi apiculteur. Il nous a fait un exposé sur les abeilles

1°) L'abeille.

L'espèce d'abeilles la plus connue est l'Apis Mellifera, c'est-à-dire l'abeille à miel.
La reine est la seule abeille qui pond des œufs dans la ruche : elle est très importante pour l'ensemble de la ruche. C'est elle qui donne naissance à toutes les ouvrières et tous les faux-bourdons de la ruche.
Les abeilles qui récoltent le nectar (butineuses) ont des corbeilles à pollen accrochées aux pattes arrières qui leur permettent de stocker le pollen récolté. Les abeilles se reproduisent (seulement la reine)avec des faux-bourdons qui vivent de Mai à Septembre. Les faux-bourdons ne servent qu'à la reproduction des abeilles. Les reines ne sont pas immortelles : elles sont rejetées des ruches par les autres abeilles au bout de 5 ans environ, lorsqu'elles ne pondent plus assez d'oeufs. Les abeilles choisissent cinq larves pour qu'elles deviennent des reines. Elles sont alors nourries de gelée royale qui leur permet d’ être plus grosses et plus grandes que les autres à leur éclosion. Elles sont reines et s'affrontent. La meilleure d'entre elles sera reine de la ruche. Les autres larves sont nourries de gelée royale puis d'une bouillie composée de pollen et de nectar. Au bout de vingt et un jours, les abeilles sortent de leur alvéole. Au dixième jour, les abeilles deviennent des bâtisseuses et elles construisent les alvéoles. Ensuite, dix jours après elles deviennent magasinières : elles récupèrent le nectar apporté par les butineuses puis, les ventileuses le déshydratent et elles en font du miel. La vie des abeilles s'achève en devenant gardiennes de la ruche.

2°) L'alimentation des abeilles.

Les butineuses vont chercher sur des fleurs à proximité le pollen et le nectar et les ramènent à la ruche. Le pollen est indispensable à leur nourriture, le nectar est transformé en miel. Sur leur corps, les abeilles ont de gros poils qui leur permettent de ramasser le pollen sur les fleurs, ainsi que des peignes et des brosses sur ses pattes et les corbeilles à pollen.

 

3°) La fabrication du miel.

D'abord, les abeilles récoltent le nectar avec sa langue. Elles le stockent dans son jabot pendant le transport jusqu'à la ruche. Elles le malaxent et le nectar est échangé d'abeille en abeille. C'est ainsi qu'il devient du miel. Le miel est ensuite stocké au fond des alvéoles pour servir de nourriture aux abeilles pendant la saison froide. Les alvéoles sont fermées avec un opercule de cire afin de se conserver pendant plusieurs mois.


Durant son exposé, Damien nous a montré une de ses ruches vides, ainsi que des abeilles, qu'il avait mis dans une « ruche de laboratoire »,avec une vitre pour qu'on puisse les observer. On a pu voir qu'elles étaient agitées, parce qu'on les avait dérangées et qu'on les empêchait de sortir pour aller butiner. Elles n'arrêtaient pas de ventiler pour maintenir la température de leur ruche à 37 degrés et ça faisait beaucoup de bruit. On a pu observer des alvéoles recouvertes de cire, ainsi que des faux-bourdons. En revanche, il n'y avait pas de reine.

 

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Nettoyons la nature.

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Dimanche 3 juin, nous sommes allés nettoyer la nature sur la route de la déchèterie. Le parcours s’est achevé par la route principale. On a ramassé moins de déchets que les années précédentes. On suppose que les gens font des efforts pour la nature. Il y avait par exemple, des paquets de chips, des papiers de bonbons, un jogging … Après nous  avons trié ces déchets-là puis nous avons fait un petit goûter à l’ école. On aurait aimé plus de personnes mais nous n’avons pas eu le temps de faire une affiche. On avait posté une lettre à l’école de  Pontacq parce qu’ils travaillent sur le même sujet que nous, mais ils ne sont pas venus.

La sortie scolaire

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La sortie  scolaire

 

Mardi 5 juin, nous sommes allés à la ferme de la Hèche  à Arthez  d’ Asson . Là bas, nous avons vu des chèvres, des lapins, des cochons, des canetons et  des vaches. Le monsieur  nous a expliqué qu’ il y avait chez lui deux races de chèvres laitière : les Saanens et les Alpines. Leur troupeau comprenait 120 chèvres. Ils tirent le lait deux fois  par jour. Ils fabriquent le fromage quatre fois par semaine. Ils les vendent au marché de Pau et de Tarbes.  Nous avons appris que les chèvres  font leurs petits en février. Il faut affiner le fromage pour lui donner du goût et former la croûte. Ils nous ont appris que leurs chèvres font environ 3 litres de lait par jour. Ils donnent à  manger à leurs chèvres 3 fois par jours. Leur collier nous informe sur leur âge : à chaque année correspond une couleur. Les soins qu’ils  doivent pratiquer sur leurs chèvres  c’est de leur couper les ongles. Après la visite de la ferme, nous sommes partis au col du Soulor : nous avons pique-niqué mais malheureusement il pleuvait.  Nous ne sommes pas allés au bord du lac pour pique-niquer. Nous sommes rentrés en début d’après-midi.

 

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Les enfants danseurs.

On est allé au théâtre Saragosse à Pau, pour danser. On est arrivé avec la classe de Damien ; en tout on était 8 classes et les CE-CM, on était les derniers à danser. Les autres classes ne nous ont pas laissé un souvenir extraordinaire. La classe de Damien a très bien dansé. Deux enseignantes nous ont félicités .Nous avons ressentis de la joie sur la scène, surtout sur notre danse magnifique. Nous sommes revenus en classe  et  la  maîtresse nous a félicités pour notre danse.                                                                                  

Nous avons interpréter une danse qui parle de la ségrégation raciale aux Etats-Unis. On a participé à un concours de littérature, le concours des Incorruptibles. Dans ce concours, on a lu un livre, Nina, qui parlait des Blancs et des Noirs et de la musique jazz. On a ensuite lu d'autres livres sur ce thème, dont Martin Luther King et Rosa Parks ensemble pour l'égalité. On a donc choisi ce thème pour notre danse. Nous avons intitulé notre danse « Rosa Parks : elle s’est tenue debout en restant assise ».

Les enfants danseurs

Cette année encore, les enfants de l'école ont participé au projet "Enfants danseurs", projet académique où plusieurs écoles se rencontrent dans une salle se spectacle pour donner à voir une chorégraphie de danse contemporaine élaborée en classe. Les grands ont écrit un article sur cette journée, au cours de laquelle ils ont été très fiers de leur prestation, comme ils ne le cachent pas!

Jeudi 22 MARS – Station d’épuration.

Jeudi 22 Mars, nous sommes allés à la station d’épuration de Nousty, parce que nous avons travaillé en classe sur le cycle de l’eau et sur le traitement des eaux usées. Quatre personnes étaient là pour nous accueillir et nous faire visiter les lieux: Mr Hubert lassègues, Président du SMEAVO, Déborah Sanchez, directrice du SMEAVO, Arnaud Brière et Jonathan Flous, de la SATEG. Ils nous ont fait visiter la station en commençant par le poste de relevage : les pompes propulsent l’eau brute jusqu’au pré-traitement. Ce pré-traitement est réalisé par deux tamis rotatifs, qui tournent en filtrant les saletés (déchets solides, graisse, sable). Une brosse nettoie les filtres pour éviter que ça ne se bouche. Les déchets récupérés dans le filtre sont compressés et envoyés dans une poubelle (le sac poubelle est changé chaque jour). Les eaux sont ensuite envoyées dans le bassin d’aération, un bassin de "boues", dans lequel on ajoute à l'eau de l’oxygène et des bactéries, qui mangent la pollution. L’eau arrive ensuite dans un dernier bassin dans lequel une membrane va filtrer et séparer l’eau des boues. L’eau limpide est alors envoyée dans l’Ousse. Les boues sont envoyées dans le local de traitement des boues : on ajoute du polymère dans l’eau. Ce produit chimique sépare les boues de l’eau restante : l’eau qui sort repart au poste de relevage ; les boues sont stockées dans une benne et envoyées à Pontacq au centre de compostage. Elles deviennent du compost pour être épandues dans les champs.

On a été surpris d’apprendre que ce sont des bactéries qui participent au nettoyage de l’eau. On a été étonnés par l’histoire des scaphandriers : ce sont des hommes qui plongent dans le bassin d’aération pour réparer les pannes. Dans ces boues, ils ne voient rien et respirent grâce à un tuyau tenu en surface. On a appris qu’il ne faut surtout pas mélanger les eaux pluviales aux eaux usées parce qu’elles ne sont pas polluées et donc, quand ces eaux arrivent à la station, les bactéries n’ont pas assez de nourriture (puisqu’elles se nourrissent de la pollution) et elles risquent de mourir, et donc, la station fonctionne moins bien. Les personnes de la station nous ont répété qu’il ne faut surtout pas mettre les lingettes dans les toilettes car ça leur pose de nombreux problèmes à la station : ça bouche les filtres et les canalisations. En effet, les lingettes ne se dégradent pas. On a vu aussi la douche oculaire : c’est une petite douchette pour rincer les yeux si on a reçu des produits chimiques. L’eau usée qui arrive à la station de Nousty y reste deux jours et demi avant d’être rejetée dans l’Ousse.

Station d epuration 9 Le sac qui récupère les déchets solides.

 Station d epuration 10       Le poste de relevage

  Station d epuration 8   Le tamis rotatif

 

Station d epuration

 

 

Station d epuration 7 Le bassin de boues, bassin d'aération.

Station d epuration 5 1 Devant le tamis rotatif

Station d epuration 4 Le bassin avec les membranes

Station d epuration 3Devant le poste de relevage

Les sacs en tissu.

Pour faire un sac en tissu, il  faut un tee-shirt. On fait des nœuds  en bas  et on coupe les manches. On  a  fait de la peinture et on a écrit  des mots, par exemple :" la télé c’est  fini!"

Shaïna                                                                                                               

Le papier recyclé.

Béatrice, la dame de Sévignacq est venue et on a fait  un jeu avec la maîtresse . Il y avait du pétrole ,une fleur de coton , et cætera. On a trempé des petits  bouts de papier, ensuite on a trempé le tamis et on l'a ressorti. Puis, on a posé du journal sur la table, on a retourné le tamis dessus et on l'a enlevé.

Sarah

Les jours sans écrans.

Avec l’école de Barzun et d’autres écoles, on a fait les "six jours sans écrans" on ne devait pas regarder la télévision et ne pas jouer à la console. Ca a commencé le 27 janvier jusqu’au 30 janvier. Pour la plupart, ça a été facile; pour d’ autres c'était dur et ils ont craqué le dernier jour. Certains ont joué dehors au foot ou on pouvait faire un jeu de société en famille. Le week-end on pouvait faire notre sport comme le ski. On devait aussi faire une œuvre d’art.

Matéo

Le papier recyclé.

Avec Béatrice on a fait du papier recyclé. On a fait un jeu avec plusieurs matières comme le fer : on a vu qu'on peut en faire des voitures majorettes. On a vu aussi du pétrole dont on peut faire de l’huile de voiture et de l’essence. Béatrice a fait tremper du papier dans un bac d'eau. Puis, elle l'a mixé et on a fait des feuilles de papier recyclé.

Matéo

Les journées sans écrans.

Pour  les six journées sans écrans ça a été très difficile parce que je suis très attachée à l’écran. Je vais de plus en plus sur  l’ordinateur  mais le matin je n’y vais plus avant d’ aller à l’école.  Après l’école je vais sur l’ordinateur. Pendant les six jours sans écran j’ai réussi à avoir 20 points.

Naëlle

Le défi des écrans

Pendant les 6 jours sans écrans, j’ai eu 20/20. J’ai trouvé ça assez  facile sauf dans le bus du ski : j’ai  dû me cacher les yeux mais je n’ai pas regardé la télé! J’ai beaucoup joué aux jeux de société, au babyfoot et aux légos. J’ai trouvé ça très efficace et je pense qu’il faudrait réduire notre consommation d’écrans  parce qu’on pourrait être plus concentré à l’école et on pourrait faire des jeux en famille.     

Maxence                        

Le Carnaval de l’école

 Jeudi 1 février, on a fait carnaval de 13h00 à 15h30. Tout  le monde était déguisé. J’ai bien aimé tous les déguisements, beaucoup étaient déguisés en clown.  On est allé faire le tour du village. Pour le goûter, on a eu des biscuits et des boissons. Puis, on est reparti en classe. Cette année il a neigé. Trop bien !

Maïa

Les jours sans écran.

J’ai réussi, pour les jours sans écrans même si c'était dur mais j’ai résisté! A la place, j’ai regardé ma chienne jouer avec une croquette. J’ai aussi essayé de mettre mon chat dans  un berceau  à poupon mais elle partait immédiatement! J’ai joué avec Naëlle aux dames, j’ai gagné puis contre mon père: il a gagné! Ça a été utile parce-que  quand on part à l’école en ayant regardé la télé, on n'est pas concentré et on s’ ennuie. Maintenant,  je la regarde moins... J’ai eu 20/20 à ce défi. C’était super !

Maia

Carnaval

Jeudi 8 février  nous avons  fait   le  carnaval de l'école. Nous   avons   tourné  dans  le village  pour  récolter   des  bonbons,  des  biscuits  et même  de  la  farine  et  du  lait  pour  faire  des  gâteaux .  Nous  nous  sommes  bien   amusés.

Maëlie